Comment se soutenir en cas de maladie auto-immune
Lorsqu’on parle du système immunitaire, on pense le plus souvent aux rhumes ou à la grippe. Pourtant, l’immunité ne réagit pas uniquement aux virus. Le stress chronique, les traumatismes psychologiques et les émotions refoulées peuvent également activer un état d’alerte prolongé et, dans certains cas, conduire le corps à attaquer ses propres cellules.
Les recherches montrent qu’un stress émotionnel durable est associé à l’inflammation, à des troubles digestifs et à un risque accru de maladies auto-immunes. Les traumatismes vécus dans l’enfance, le stress prolongé et la suppression émotionnelle jouent un rôle particulièrement important. De vastes études à long terme ont établi un lien entre les troubles liés au stress et un risque plus élevé de développer des maladies telles que la polyarthrite rhumatoïde, les maladies de la thyroïde, le lupus, le psoriasis ou le syndrome de Sjögren.
Selon le médecin en médecine fonctionnelle Will Cole, qui accompagne des patients atteints de maladies auto-immunes, le facteur émotionnel est souvent déterminant. Les deuils non résolus, la surcharge émotionnelle chronique et la tendance à toujours « tenir bon » précèdent fréquemment les poussées de la maladie.
La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des actions simples à mettre en place dès aujourd’hui :
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Marcher — même 15 minutes de marche réduisent le cortisol.
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Écrire — tenir un journal améliore la conscience émotionnelle.
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La pleine conscience — les exercices de respiration apaisent le système nerveux.
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La joie et le sentiment de sécurité — de petits moments de confort restaurent les ressources internes.
Reconnaître le lien entre l’esprit et le corps n’est pas une source d’inquiétude, mais une opportunité de guérison globale.