Police car

Quatre personnes meurent dans un écrasement d’hélicoptère au Québec

Un hélicoptère s’est écrasé le 26 septembre à Sainte-Brigide-d’Iberville, à environ 50 kilomètres au sud-est de Montréal. Les quatre personnes à bord ont perdu la vie. La Sûreté du Québec a reçu un appel vers 14 h 30. L’appareil était en feu à l’arrivée des secours.

Selon les médias, l’hélicoptère est tombé dans un champ près du rang des Écossais. Les premières informations laissent croire qu’il pourrait s’agir d’un appareil privé. Les autorités n’ont pas divulgué l’identité des occupants, le lieu de départ ni le but du vol. La cause de l’écrasement demeure inconnue. Des enquêteurs du Bureau de la sécurité des transports du Canada ont été dépêchés sur place.

Cette nouvelle m’a rappelé un événement de ma jeunesse. Alors que je travaillais dans la taïga sibérienne, j’ai été témoin de l’écrasement d’un hélicoptère. Je ne comparerai pas les circonstances des deux accidents : nous en savons encore trop peu sur ce vol au Québec. Mais je me souviens du choc que j’ai ressenti. Jusque-là, l’hélicoptère me semblait faire partie de la vie quotidienne dans une région isolée, où il reliait les habitants au reste du monde. Ce que j’ai vu a changé mon regard sur chaque départ et m’a rappelé les personnes à bord.

Il faut maintenant laisser aux enquêteurs le temps d’établir le déroulement des faits. Leur travail comprend généralement l’examen des lieux et des débris, les témoignages et la collecte de renseignements sur le vol. Ce n’est qu’ensuite que les causes possibles pourront être évaluées. Le fait que l’appareil brûlait à l’arrivée des secours ne permet pas, à lui seul, de savoir ce qui s’est passé en vol.

Derrière ce bref bilan de quatre morts, il y a quatre vies et des proches qui attendent des réponses fiables. Tant que l’enquête se poursuit, gardons-nous de remplacer les faits par des suppositions.

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